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 Numéro 78, janvier 2012 
Vers une révolution tactile ? Version Imprimable  Version imprimable


Laurence Lachapelle-Bégin, conseillère pédagogique  (La Vitrine Technologie-Éducation)

 

 

Avec plus de 75 modèles de tablettes tactiles présentés au Consumer Electronic Show (CES) en février dernier à Las Vegas1, 2011 aura été l’«année de la tablette». Le succès de cette technologie auprès du grand public est immense (plus de 63 millions de tablettes tactiles ont été vendues pendant la seule année 20112) et de nombreux professionnels de l’éducation s’y intéressent. D’ailleurs, la campagne de marketing de l’entreprise Apple met un accent particulier sur l’utilité de sa tablette iPad dans un contexte d’apprentissage3.

Comme Apple, plusieurs experts affirment que la tablette tactile va révolutionner le monde de l’éducation, alors que d’autres sont sceptiques. Le débat est en cours: les tablettes seront-elles la cause d’un renouveau pédagogique, ou simplement un nouvel outil qui s’intégrera aux méthodes d’enseignement traditionnel, comme les ordinateurs portables, Internet ou les tableaux blancs interactifs?

Il faudra encore quelques années pour déterminer le rôle exact que jouera la tablette tactile en éducation. Pour le moment, il convient de faire un portrait de son usage actuel, d’établir son potentiel pédagogique et de se questionner sur les enjeux de son utilisation en classe.

 

RÉSEAU COLLÉGIAL QUÉBÉCOIS: PREMIÈRES EXPÉRIENCES

Plusieurs projets d’utilisation des tablettes tactiles en classe démarrent ou sont en cours dans le réseau collégial québécois4. Au Cégep de Victoriaville, dans le programme de Techniques d’éducation spécialisée, on entamera en janvier 2012 une expérimentation pour laquelle chaque étudiant participant possédera une tablette tactile. À partir de la session d’automne, ce sont les étudiants qui achèteront la tablette dont ils seront propriétaires. En plus d’être utilisé dans le cadre des activités d’apprentissage du pro-gramme, l’appareil sera également un outil d’intervention et de communication avec la clientèle des futurs éducateurs et éducatrices, qui inclut des personnes handicapées et des enfants.

Au Cégep de La Pocatière, un projet où chaque étudiant est doté d’une tablette est en cours dans le programme de Techniques de comptabilité et de gestion. Selon la responsable de programme, l’intégration de l’appareil dans les activités d’apprentissage exige beaucoup d’adaptation de la part des enseignants, mais motive considérablement les étudiants. Malgré les difficultés techniques (problèmes occasionnels de branchement, réseau WiFi accessible en certains endroits seulement, engorgement de la bande passante), la réponse est très positive et l’implantation se poursuivra.

Dans la dizaine d’autres collèges mentionnant des expériences en cours, on a choisi de réserver l’usage de l’outil aux enseignants ou aux conseillers pédagogiques pour le moment. Bien qu’il soit encore tôt pour tirer des conclusions, les premiers commentaires des enseignants sont positifs. On apprécie la polyvalence de la tablette, ainsi que le climat dynamique qu’elle crée en classe. En effet, les étudiants semblent naturellement attirés vers cette technologie et sont souvent en mesure d’aider l’enseignant à se l’approprier.

 

LA TABLETTE TACTILE AILLEURS DANS LE MONDE

Certains pays dont le gouvernement investit massivement dans l’acquisition des technologies par les établissements d’enseignement proposent des projets d’intégration des tablettes tactiles à l’échelle de leurs classes.

En Corée du Sud, le ministère de l’Éducation, de la Science et des Technologies investit pour que d’ici 2015, des réseaux WiFi soient installés dans toutes les écoles et que tous les étudiants soient équipés (gratuitement!) d’une tablette tactile5. À Singapour, où le gouvernement finance les initiatives technologiques en éducation, une école primaire et trois écoles secondaires ont implanté la tablette. Par exemple, le collège pour filles de Nanyang a muni 120 élèves et 16 professeurs de iPad et en équipera progressivement toutes ses classes d’ici 20136.

Aux États-Unis, depuis la sortie du premier iPad en 2010, de nombreux projets pilotes faisant appel à cette tablette sont en cours à tous les ordres d’enseignement. Au postsecondaire, plusieurs collèges et universités souhaitent faire du iPad l’appareil mobile standard à intégrer dans les programmes comme outil de travail collaboratif et, dans certains cas, comme source d’économies7. En effet, dans un contexte éducatif, la tablette tactile est souvent associée au manuel scolaire numérique, qu’elle permet de lire et d’an-noter. Comme la version numérique d’un livre est généralement moins chère que sa version imprimée, la tablette est perçue comme la solution idéale pour réduire le coût et le volume du matériel scolaire. On pourrait croire que c’est là son principal avantage, mais une exploration de ses usages pédagogiques suggère qu’elle peut faire beaucoup plus.


PLUS QU'UN SUPPORT POUR LIVRES NUMÉRIQUES

D’après un bon nombre d’expérimentations recensées en enseignement supérieur, les principaux usages pédagogiques de la tablette tactile en classe sont les suivants:

  • Lecture de livres et de manuels électroniques
  • Annotation de documents et prise de notes 
  • Recherche de documents sur le Web
  • Écoute ou visionnement de matériel médiatisé
  • Partage de documents
  • Communication et travail collaboratif 
  • Manipulation de contenu à travers des applications

 

Les usages rapportés par les enseignants semblent plus liés à la consommation qu’à la production de matériel: la lecture et l’annotation de livres électroniques sont des activités très populaires, tout comme la recherche de documents sur le Web et le visionnement de matériel médiatisé. Peut-être est-ce par prudence, en attendant d’être plus à l’aise avec l’outil. En effet, certains enseignants adeptes de la tablette en classe depuis plus d’un an proposent des activités plus variées. Dans un récit Profweb sur son expérience avec le iPad en classe, Gordon Spicer, enseignant d’administration des affaires au collège John Abbott (voir article p.13), mentionne qu’il utilise sa tablette comme tableau blanc interactif (entre autres), et fait part de la rapidité et de la facilité avec lesquelles il peut organiser ou manipuler du contenu en présence de ses étudiants8. Allan McDonald, enseignant d’informatique au collège Heritage, utilise également son iPad comme tableau blanc interactif et apprécie son utilité pour les activités de prototypage et de remue-méninges en classe9.

Sa tablette lui permet aussi de se connecter à son ordinateur de bureau pour présenter des exemples de programmes informatiques qu’il n’est pas possible de faire fonctionner directement sur le iPad. Il peut ensuite les annoter devant la classe, les sauvegarder et les rendre accessibles aux étudiants sur la page du cours dans Moodle, l’environnement numérique d’apprentissage au collège.

La tablette tactile peut donc jouer des rôles plus importants que celui de support pour livres numériques, et les possibilités sont encore plus nombreuses lorsque les étudiants possèdent également l’appareil. Les premiers résultats d’un projet pilote mené à l’université américaine Notre-Dame le confirment: alors que l’université souhaitait mettre l’accent sur l’utilisation de manuels scolaires numériques avec le iPad d’Apple, les conclusions préliminaires de l’étude indiquent que le plus grand avantage de la tablette est plutôt «sa capacité à consolider ou à regrouper l’information10». En effet, selon Corey Angst, professeur adjoint de gestion à Notre-Dame et responsable du projet, «une proportion significative des étudiants estiment que le iPad rend la classe plus intéressante, favorise l’exploration de sujets complémentaires, bonifie les manuels scolaires, et aide à gérer son temps plus efficacement11».

Tous ces avantages sont séduisants, mais on remarque que ces derniers, ainsi que la plupart des usages pédagogiques mentionnés plus haut, peuvent également être associés à n’importe quel ordinateur portable. Quelle est alors la valeur ajoutée de la tablette tactile?


EXPLOITER LES PARTICULARITÉS DE LA TABLETTE TACTILE

Par définition, la tablette tactile est un ordinateur portable. Il est donc difficile de trouver ce que la tablette peut faire de plus que le traditionnel laptop. Il est cependant plus intéressant de se demander comment elle permet de faire les mêmes choses autrement. En effet, la tablette tactile a des caractéristiques propres dont on pourrait tirer avantage pour transformer l’expérience d’apprentissage.

 

LA MOBILITÉ

Moins encombrante qu’un ordinateur portable classique et plus facile à manipuler, la tablette peut être utilisée partout et permet de produire du matériel rapidement. L’enseignant peut donc modifier son matériel ou faire des exercices en classe, tout en circulant parmi les étudiants. Si la tablette est utilisée comme tableau blanc, les étudiants n’ont plus à se déplacer à l’avant pour interagir avec l’outil. La tablette peut aussi être utilisée à l’extérieur de la classe pour recueillir des données ou effectuer des enregistrements divers, qui peuvent être traités immédiatement à l’aide d’applications.

 

L’ÉCRAN TACTILE

La possibilité de manipuler des objets avec la main plutôt qu’avec la souris rend l’utilisation de la tablette plus intuitive et favorise les expériences d’apprentissage kinesthésiques. Par exemple, l’application Molecules pour iPad permet de représenter des molécules en trois dimensions et de les manipuler avec les doigts. Ce type de simulation peut être très stimulant pour les étudiants, surtout dans des matières où le contenu est abstrait (physique, chimie, biologie, mathématiques…).

L’écran tactile rend aussi le travail collaboratif autour d’une même tablette plus convivial: pas de souris ou de clavier à faire circuler.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES APPLICATIONS

Le rôle de la tablette comme support d’applications est un avantage important. Contrairement à beaucoup de logiciels, la plupart des applications pour appareils mobiles sont gratuites ou vendues à faible coût (souvent moins de dix dollars) et ne nécessitent pas d’installation en plusieurs étapes. Elles sont généralement simples et conviviales: leur fonctionnement est parfois si intuitif que de jeunes enfants ou des personnes peu habituées à utiliser un ordinateur peuvent se les approprier facilement. De plus, la présence d’une grande communauté de développeurs fait croître rapidement le nombre et la variété des applications. Dans l’App Store, le magasin en ligne d’applications d’Apple, on trouve plus de 140 000 applications pour iPad seulement, dont plusieurs milliers dites «pour l’enseignement». Dans l’Android Market, le magasin équivalent pour les utilisateurs d’appareils mobiles dotés du système d’exploitation Android, on trouve plus de 370000 applications en tout, dont la majorité est gratuite.

Bien qu’il existe des applications spécifiques aux disciplines d’enseignement, la plupart sont conçues pour le grand public et ne sont pas pourvues de fonctionnalités pédagogiques précises. Toutefois, un bon nombre d’entre elles peuvent être utilisées dans un contexte éducatif. Les palmarès des meilleures applications pour l’éducation abondent sur le Web; le tableau 1 présente quelques applications généralistes ayant la cote auprès des enseignants.

La commodité de la tablette tactile, son potentiel interactif et les nombreuses applications disponibles en font donc un outil extrêmement intéressant pour l’éducation. Cependant, comme toute nouvelle technologie, son intégration dans un établissement d’enseignement comporte des défis financiers et techniques importants.

 

L’ENJEU FINANCIER

L’achat et l’entretien d’un lot de tablettes tactiles représentent encore un coût élevé: à un minimum de 500 $ l’exemplaire (excluant les accessoires comme un couvercle protecteur ou un clavier), qui doit payer la facture? L’utilisateur? L’établissement?

En France, le ministère de l’Enseignement supérieur et la compagnie de télécommunications Orange se sont associés pour offrir aux étudiants inscrits au baccalauréat la possibilité d’acquérir une tablette tactile (Samsung Galaxy Tab ou iPad 2) et une connexion internet 3G pour un euro par jour pendant deux ans12. Les universités ne sont donc pas impliquées, mais pourraient tirer avantage de cette offre en exigeant l’achat d’une tablette pour un programme en particulier, comme cela se fait pour les ordinateurs portables.

Aux États-Unis, plusieurs collèges et universités fournissent des tablettes à des professeurs ou à des étudiants selon des modalités variées, dans le cadre de projets pilotes. On compte beaucoup de programmes de prêt, où un enseignant peut obtenir une vingtaine de tablettes pour sa classe ainsi qu’un montant d’argent pour l’achat d’applications, pour un seul cours ou pour toute la session. Certaines universités vont jusqu’à donner une tablette à chaque étudiant d’une cohorte dans un programme particulier, et ce, sans qu’il y ait d’impact sur les frais de scolarité. Ce type d’initiative est généralement financé par des dons privés, chose commune dans le réseau universitaire américain.

Ces propositions et bien d’autres génèrent des questionnements liés au grand enjeu du clivage technologique. Au moment où le système d’éducation subit des coupures budgétaires, on peut se demander si les établissements d’enseignement publics pourront se permettre d’offrir des programmes de prêt, ou s’il deviendra du ressort de chacun, enseignant ou étudiant, de se munir des plus récents dispositifs technologiques.

 

L’ENJEU TECHNOLOGIQUE

Les enseignants qui expérimentent la tablette tactile en classe rapportent des difficultés communes liées à l’infrastructure technologique limitant ses usages pédagogiques: difficulté à se connecter au projecteur, limites du réseau empêchant le travail collaboratif en ligne, incompatibilité des versions de certains logiciels, etc.

Beaucoup de problèmes de connexion et de compatibilité se règlent à mesure que l’équipement et les logiciels sont mis à jour. Par exemple, il est beaucoup plus facile de se connecter à un projecteur avec un iPad2 qu’avec un iPad1. Toutefois, la fréquence des mises à jour et de l’achat de nouveaux appareils peut varier entre les établissements, et dépend des moyens financiers de ce dernier.

Pour ce qui est du réseau, il faut avoir accès à une connexion sans-fil WiFi ou 3G pour collaborer en ligne tout en bénéficiant de la mobilité de la tablette tactile, ce que peu d’établissements offrent dans toutes leurs classes (pour des raisons de sécurité informa-tique, entre autres). De plus, même si un tel accès est disponible, une activité impliquant un nombre élevé de téléchargements simultanés ou de connexions à un site Web consomme beaucoup de bande passante et peut ralentir considérablement le réseau.

Investir dans l’utilisation des tablettes tactiles et autres appareils mobiles en éducation signifie donc investir dans le réseau sans-fil des établissements et donner plus d’accès aux enseignants et aux étudiants. Au moment où beaucoup d’établissements élaborent leur politique d’utilisation des TIC, ces éléments seront incontournables dans les discussions à venir.

 

QUEL AVENIR POUR LA TABLETTE EN ÉDUCATION?

En conclusion, les tablettes tactiles vont-elles révolutionner l’éducation, ou simplement l’améliorer? Pour le moment, les attentes sont élevées et les essais nombreux; avec l’arrivée des premiers résultats d’expérimentations, on s’apercevra certainement que malgré ses avantages, la tablette a aussi des limites et ne comble pas tous les besoins.

Que les utilisateurs convaincus soient rassurés: même si on découvre les faiblesses de la tablette, il serait étonnant qu’elle disparaisse du milieu éducatif vu l’engouement qu’elle suscite. En effet, si la présence des tablettes tactiles en classe crée un contexte d’apprentissage motivant pour les étudiants, on ne peut ignorer son impact. Il faut toutefois reconnaître que les établissements d’enseignement n’ont que partiellement intégré les technologies jusqu’à maintenant, et que ces dernières sont plus souvent utilisées pour reproduire des pratiques d’enseignement traditionnelles que pour développer de nouvelles stratégies pédagogiques. Par conséquent, si on souhaite que la tablette tactile transforme le paysage éducatif, il faut lui trouver des applications distinctes.

Bref, l’intégration des tablettes tactiles en éducation est encore un défi, et il faudra attendre encore quelques années pour évaluer son impact réel sur l’apprentissage. D’ici là, La Vitrine Technologie-Éducation sera heureuse de suivre les expérimentations en cours dans les collèges du Québec et ailleurs dans le monde. Innovateurs et intéressés: communiquez avec nous!

 


 

1 Tim GIDEON, « The Best Tablet at CES 2011 », PCMag.com, 7 janvier 2011, http://www.pcmag.com/article2/0,2817,2375419,00.asp#fbid=Jb09n6kARav (page consultée le 11 novembre 2011).

2 Hugh THOMPSON, « Gartner lowers 2011 sales forecast for tablet computers », Digital Home, 23 septembre 2011, http://www.digitalhome.ca/2011/09/gartner-lowers-tablet-2011-sales-forecast/ (page consultée le 11 novembre 2011).

3 Apple Inc., Apple in Education - Learning with iPad, http://www.apple.com/education/ipad/ (site consulté le 19 novembre 2011).

4 Les expérimentations présentées ici ont été rapportées dans le cadre de l’appel à tous « iPad en classe », dont la compilation des réponses est disponible sur le site du réseau des REPTIC. Voir "iPad en classe", Réseau des répondantes et répondants TIC, 7 novembre 2011, http://www.reptic.qc.ca/bibliotheque/enquetes-inventaires-compilations/ipad-classe.html (page consultée le 18 novembre 2011).

5 « Les tablettes tactiles remplaceront les livres dans les écoles coréennes d’ici 2015 », TabletteTactile.net, 5 juillet 2011, http://www.tablette-tactile.net/actualite-generale/les-tablettes-tactiles-remplaceront-les-livres-dans-les-ecoles-coreennes-dici-2015-15181/ (page consultée le 7 novembre 2011).

6 Agence France Presse, Vietnam News Agency, Courrier du Vietnam, « Éducation : à Singapour, l'iPad allège le cartable des élèves », Courrier du Vietnam, 12 juin 2011, http://lecourrier.vnagency.com.vn/default.asp?page=newsdetail&newsid=72932 (page consultée le 7 novembre 2011).

7 Chris FORESMAN, « The iPad goes to college this fall », CNN Tech, 27 juillet 2010, http://www.cnn.com/2010/TECH/mobile/07/26/ipad.university.ars/index.html (page consultée le 24 novembre 2011).

8 Gordon SPICER, « The Use of the IPad as a Pedagogical Tool in the Classroom », Profweb, 9 mai 2011, http://www.profweb.qc.ca/en/publications/stories/the-use-of-the-ipad-as-a-pedagogical-tool-in-the-classroom/index.html (page consultée le 11 novembre 2011).

9 Les propos d’Allan McDonald ont été recueillis dans le cadre d’un appel à tous au réseau des REPTIC. Voir « iPad en classe », Réseau des répondantes et répondants TIC, 7 novembre 2011, http://www.reptic.qc.ca/bibliotheque/enquetes-inventaires-compilations/ipad-classe.html (page consultée le 18 novembre 2011).

10 Notre-Dame University. « Study results: Students benefit from iPads in the classroom », Notre-Dame News, 21 janvier 2011, http://newsinfo.nd.edu/news/18178-study-results-students-benefit-from-ipads-in-the-classroom/ (page consultée le 11 novembre 2011).

11 Ibid.

12 « Des tablettes numériques à un euro par jour pour les étudiants », République française - Portail du Gouvernement, 5 octobre 2011, http://www.gouvernement.fr/gouvernement/des-tablettes-numeriques-a-un-euro-par-jour-pour-les-etudiants (page consultée le 11 novembre 2011).

 

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